L’expatriation est souvent perçue comme une opportunité à ne pas manquer dans sa carrière. Cependant, la pression sociale est parfois trop forte pour que des femmes puissent l’envisager. C’est pourquoi, certaines femmes choisissent de s’appuyer sur des réseaux avant de préparer leur départ.
Ces réseaux diffusent les bonnes pratiques pour concilier vie professionnelle et vie personnelle, et amener des idées aux directions pour faciliter les doubles carrières. A plus longue échéance, ces réseaux féminins d’entreprises, qui se multiplient permettent de prendre les bons postes pour faire les bons choix de carrières à l’expatriation.
Certains réseaux professionnels féminins sont là pour aider les femmes qui hésitent à sauter le pas. Ainsi, GEF (Grandes Ecoles au Féminin) est un groupe qui réunit des représentants des associations d’anciens élèves de neuf grandes écoles.
Voir aussi le réseau Ellesbougent.com
Des réseaux féminins d’entreprise Certaines entreprises ont créé leurs réseaux féminins, auprès desquels il est possible de glaner informations, conseils et témoignages relatifs à l’expatriation.
- Celui d’IBM, Elles, est composé de 250 femmes et a mis en place des séances de coaching pour les femmes qui souhaitent progresser professionnellement.
- Air Liquide, avec O’Pluriel, rassemble 175 cadres, dont trente hommes, et travaille notamment sur les stéréotypes et la conciliation vie privée/vie professionnelle.
- La Macif dispose aussi de son réseau MuTu’Elles,
- Esperluette pour France Telecom
- Accent sur Elles pour Accenture.
Un réseau interentreprises, le Cercle InterElles, créé en 2001, regroupe de manière informelle plusieurs réseaux d’entreprises.
Le blog Interdit aux hommes essaie quant à lui de les répertorier.
A noter aussi le centre interentreprises de l’expatriation, le CINDEX, lieu d’échanges pour des grands groupes européens et internationaux.
Vous trouverez aussi sur Le Journal des Femmes une liste de réseaux qui comptent.
D’après un article vu sur www.francaisdumonde.com, le 27/07/09