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Côte d'Ivoire

Vivre à Abidjan, Côte-d’Ivoire


Abidjan

Après quelques années difficiles ponctuées par des coups d’état successifs, Abidjan redevient la perle des lagunes. La côte d’ivoire se réveille de ce mauvais cauchemar et relève fièrement la tête. "Ça va aller", comme on dit ici ! Le pays est en marche avec une bonne croissance et tout est mis en œuvre pour l’émergence prévue en 2020. Une énergie nouvelle circule. Tout va de l’avant !

Population

Abidjan, capitale économique, concentre 20 % de la population du pays soit 4,4 millions d’habitants. La côte d’ivoire compte plus de 22,6 millions d’habitants. C’est un pays francophone où l’hospitalité est de mise, le premier mot que vous entendez à votre arrivée est « Akwaba » (bonne arrivée), formule traditionnelle d’accueil.

La population est composée d’un grand nombre de migrants, comme les Burkinabès, Maliens, Ghanéens, Nigériens, Guinéens et Sénégalais. Parmi les non-africains, les nationalités les plus représentées sont les français et les Libanais.

Circulation

La ville est entourée par une grande lagune ce qui la rend très étendue, plus de 500km². Trois ponts permettent de relier le nord et le sud.

Se déplacer peut vite devenir très difficile surtout aux heures de pointe. Il n’est pas question d’aller à pied ou en vélo, beaucoup trop dangereux. Il reste la voiture mais il faut savoir que la conduite est sportive, et qu’il n’y a aucun respect pour le code de la route. Les véhicules de particulier, les taxis, les différents moyens de transport roulent à vive allure. L’indiscipline est de règle. C’est à celui qui passera le premier, quitte à emprunter les bas cotés ou rouler à contre sens !

Une chose est sûre, après avoir conduit à Abidjan vous serez capable de traverser au volant d’une voiture la place de la concorde à Paris les yeux fermés !

Saisons, rythme des journéesABidjan2

Toute l’année le climat est chaud et humide. L’amplitude thermique est constante, de 25 à 36°C de jour comme de nuit. De décembre à avril il fait très chaud, c’est la saison sèche. Le mois de décembre marque généralement la période de l’harmattan. Ce vent venu du Sahara apporte un peu de fraîcheur mais aussi de la poussière et son lot de maladies. Puis vient la saison des pluies de mai à juillet. Gare aux inondations. Les bottes de pluie sont indispensables. Aout et septembre sont les mois de la petite saison sèche puis d’octobre à novembre arrive la petite saison des pluies. 

Le soleil se lève vers 6h-6h30 et se couche à 18h-18h30 selon la période de l’année.

Les abidjanais travaillent généralement de 7h à 17h30. La coupure pour la sieste entre 12 H et 14 H reste sacrée. C’est indispensable pour recharger les batteries.

Enfants, scolarité, activités

Si vous avez des enfants, aucun problème de scolarisation. Il existe un lycée Français, un lycée international, une école américaine, plusieurs écoles primaires, des crèches et des garderies. Certains sont homologués par le ministère de l’éducation, d’autres pas. Les établissements secondaires sont situés au nord de la ville. Le transport scolaire en bus est organisé par ces établissements.

Pour les activités extra-scolaires, il y a beaucoup de possibilités, que ce soit pour les ateliers créatifs, pour le sport, avec des centres équestres, des terrains de tennis, des salles de judo, des salles de squash…

Un très joli parcours de golf 18 trous ainsi qu’un 9 trous plus technique sont situés dans la ville.

Restaurants, vie nocturne

Vous trouverez des restaurants en grand nombre dans tous les quartiers. Il en existe pour tous les goûts et toutes les bourses : cuisine gastronomique, cuisine ivoirienne, européenne, américaine, chinoise, coréenne. Une véritable vie nocturne existe à Abidjan avec des bars et des clubs plutôt situés au sud de la ville.

Approvisionnement

Pour l’alimentation, pas de souci pour s’approvisionner. Les grandes enseignes sont là : Casino, Carrefour, Super U. S’ajoute une multitude de petites superettes et de marchés aux fruits et légumes présents dans tous les quartiers.

Aide à la maison

L’usage du personnel de maison est courant en Cote d’ivoire : nounou, ménagère, cuisinier, chauffeur, jardinier, gardien… Ces personnes facilitent grandement le quotidien.

Abidjan3Loisirs et sorties

La vie à Abidjan est agréable, mais stressante. Plusieurs possibilités vous sont données pour décompresser en se mettant au vert.

L’île Boulay, accessible en 15 minutes de bateau d’Abidjan, baigne dans les 35000 hectares de la lagune.

La station balnéaire, à 90 kilomètres à l’ouest de la ville, est une presqu’île entre l’océan atlantique et la lagune qui offre un coté sauvage et authentique. Sur cette bande de sable plantée de cocotiers se succèdent cabanons, villas plus ou moins luxueuses et hôtels confortables. Un petit paradis pour se ressourcer.

 

Votre expatriation peut être l’occasion de participer à des activités associatives ou caritatives. Les possibilités sont nombreuses que ce soit comme bénévole ou adhérent. Vos compétences seront mises à profit soyez en certain. Vous en sortirez plus riche assurément.

 

 

Si vous devez vivre à Abidjan, profitez de tout ce que peux vous offrir ce pays. Mettez vous au diapason avec les habitudes du pays et gardez un bon état d’esprit. La vie n’est pas la même qu’ailleurs, c’est une autre manière de vivre, nous sommes sous les tropiques ne l’oublions pas ! Profitez de votre séjour pour apprendre de nouvelles choses, faire des expériences, trouvez vous des passions.

 

La vie sera agréable. Vous n’aurez plus envie d’en partir !

Par Véronique

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Abidjan, à savoir avant de partir
Guide pratique de l'expatriation en Afrique

 

 

 

 


Commentaires

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  • Linda,

    Pourquoi aller en Côte d’Ivoire si c’est pour vouloir retrouver le même confort qu’en France où Europe.
    Votre commentaire est assez déroutant. Vous vous plaignez de la vie local: trop cher , pas d’électricité, pas internet, une entreprise mal gérée, embouteillages etc. À vous lire c’est une catastrophe.
    Je ne sais pas ce que vous vous êtes imaginé en partant en Afrique de l’ouest . Des beaux building? Un service bancaire moindre coût ? De belles routes ? Dans ce cas il vaut mieux rester chez soi.
    Cela étant dit, c’est votre expérience et votre ressenti mais fort heureusement, je peux dire que ça n’est pas le mien depuis que je suis installée à Abidjan.

  • Bonjour,
    je souhaitai faire partager mon expérience de 6 mois de travail et de vie en Côte d’Ivoire.
    Mon expérience n’a pas été des meilleures, je suis partie seule et j’ai pourtant bien préparer mon voyage, ce récit à pour but de prévenir les personnes qui comptent y aller. Voici divers points sur lesquel il faut être attentif, car vous pourriez vite déchanter.
    J’ai aimé la Côte d’Ivoire, et les Ivroiriens, mais à mon goût ce pays mériterait d’avoir une meilleure gestion de ses ressources et de ses habitants.
    Le logement, électricité, internet :
    Le sudio ou l’entreprise me loge coûte presque 700 euros, pour un petit 20m2. Bien que le logement soit propre, je dois allumer les lumières pour y voir clair. C’est un meublé sans même un bureau ou une chaise. Le lit prend les 3/4 de la pièce. Je suis dans le quartier le plus cher d’Abidjan et bon le logement est aussi cher qu’à Paris. Il n’y a pas de moustiquaire ni aux fenêtres ni sur au lit. Les premières semaines je manque cruellement de sommeil à force de me battre avec les moustiques. Bien que prenant tout le séjour la prophylaxie anti paludique, je suis rentrée avec la Dengue et le paludisme. D’ailleurs cette prophylaxie coûte 20 euros la boîte de 12 comprimés, et il faut en prendre 1 par jour, et aussi faire attention quand on l’achète là-bas, une pharmacie voulait me le vendre 70 euros.
    L’eau du robinet n’est pas potable, il faut faire attention, même aux glaçons, aux jus de fruits.
    Je ne peux pas me connecter à internet car trop loin de la borne de l’immeuble. Je suis donc contrainte à recharger mon abonnement télécom et je me connecte mettant mon téléphone en réseau sur mon ordinateur : comme je travaille beaucoup avec le net j’en ai eu pour environ 150 euros de recharge par mois.
    L’électricité c’est à peu près le même topo. Au bout de 2 mois on m’a transmis la facture d’électricité que je devais sois-disant payer. Je dis sois-disant car c’est évidement la boîte qui m’employait qui devait régler : 60 euros par mois, oui la climatisation coûte très cher, et je ne vis que dans un 20m2. Il y a beaucoup de coupure de courant qui durent de 1 à 8h, cela créer des embouteillages monstrueux.
    À Abidjan il y a 3 gros centres commerciaux, Cap Nord, Cap Sud et Carrefour (Playce). Je vais faire mes courses en taxi, c’est 2000 FCFA pour aller à CAP Sud, le super Hayat est un hyper marché à l’occidental, mais certain des prix à l’intérieur sont plus cher que chez votre épicier du coin : pour cause beaucoup de produits sont importés de France. J’ai tendance à sauter au plafond : par exemple, acheter une brioche pour le petit déjeuner ça coûte 7000 FCA c’est-à-dire 10 euros. Le café lyophilisé, c’est pareil. Bon ce n’est pas tout comme cela, mais les prix sont relativement chers. Je n’ai pas trop l’habitude de scruter mes tickets de caisse, mais je conseille vivement de le faire. J’ai failli acheter des tomates-cerises au prix mirobolant de 14 000 FCFA. Et pourtant la caissière a bien scanné le code-bar. Dans la galerie il y a des marques européennes du genre Mango, Go sport… les prix sont les mêmes qu’en France.

    Les transports en commun :
    Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu… rock’n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.

    Banque et carte bleue :
    Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France.
    Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire.
    Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte… j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.

    Les plages :
    Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA.
    Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.

    Le travail:
    Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, ‘Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique », bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres.
    Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain… et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs.
    Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit « arrête de faire ta française » ou « c’est normal c’est l’Afrique ». Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard.
    J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé.
    Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.

    Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation.
    Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.

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