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FAIRE GARDER SES ENFANTS EN AFRIQUE


enfant

Si notre conjoint est « local » et alors là, pour peu que notre rejeton soit de l’espèce mâle, la question est plutôt comment récupérer notre bambin tant la famille aura soin de le faire passer de bras en bras, de maison en maison.

« Après 10 ans de mariage passés en Europe, mon mari a rejoint l’administration centrale du Sénégal où nous sommes revenus avec deux enfants. Si avant nous y allions pour les vacances et qu’il me semblait normal de les partager avec les grands-parents, en nous y installant je me suis sentie comme dépossédée de ma chair. Dés 8h du matin il y avait toujours quelqu’un qui passait à la maison pour les prendre. Etre élevé par le « clan » est la règle. Les anciens ont autorité sur leurs enfants. J’avais pourtant quelqu’un sensée les garder à la maison mais elle partait avec les enfants chez les oncles, cousins etc. Et contre la coutume c’est dur de lutter. Il a fallut attendre qu’ils soient scolarisés pour que le rythme redevienne peu ou prou normal, enfin la semaine, parce que le week-end c’est toujours famille/famille. »
Claire Sénégal

En règle générale en Afrique le mode de garde est le plus couramment de prendre une nounou qui s’occupe des chérubins. Hormis les grandes villes, comme en Afrique du Sud, on trouve peu ou pas de garderie au sens européen du terme. "J’ai toujours eu du personnel à plein temps à la maison car je travaillais à l’extérieur. Ils s’occupaient de la maison, de la cuisine, et des enfants (quand je dis en bas âge, mon second est né en Afrique...), et je n’ai jamais eu à m’en plaindre, au contraire. C’est plus pratique d’avoir la possibilité à portée de main pour X raisons. Du temps on en a donc si on veut des activités extérieures. Si en revanche on veut sociabiliser son petit, il faut se renseigner sur les « play group » du coin. Il faut savoir aussi que les maisons et jardins sont grands et en conséquence favorisent le regroupement de la jeune génération. On peut alors préparer des activités d’éveil en groupe si on se sent l’âme pédagogue où déléguer à une tierce personne."

« Nous avons trouvé avec d’autres mamans une institutrice qui venait deux fois deux heures par semaine et regroupait d’autres enfants. Elle les initiait à la peinture, à la calligraphie, au chant, enfin plein de choses, et on tournait d’une maison à l’autre c’était super bien et les nounous aussi étaient super contentes de se retrouver »
Alma/ Durban.

 


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