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Vivre à Sydney, Australie


Malgré la distance qui sépare ce continent de notre bonne vieille Europe, celles qui ont goûté aux charmes de la « beach life » songeraient presque à y déposer définitivement leurs malles.

SYDNEY

Sydney jouit d’un climat délicieux : en gros vous prenez le climat de Nice et rajoutez 5 à 8 °. Février est la saison humide. En général il fait très beau la journée et frais la nuit. On se baigne toute l’année même si à certaines périodes la combinaison n’est pas superflue.

Sachez quand même que Sydney est une ville chère : Les loyers, La nourriture, les habits et les loisirs (sauf les activités sportives) sont aussi chers que dans les capitales européennes occidentales. Voyager en Australie demande un budget non négligeable, car peu de système de back packers, vols, hôtels, location de véhicules ne sont pas donnés. Pour ceux qui ont les écoles et les loyers à payer, on considère que Sydney est une des villes les plus chères du monde.

Le logement
Avant de faire des plans sur la comète, il faut savoir absolument que les prix du locatif sont élevés, voir très élevés.
Il y a un marché locatif à Sydney avec quelques particularités. Les biais pour trouver son toit idéal passent par les agences, le net, le bouche à oreille et également des annonces soit au consulat, soit à Sydney Accueil.
Quand on est en contact avec une agence, il faut être patient et maintenir vous-même le contact car ils ne rappellent pas forcément. Pour vous faire une idée avant de partir, vous pouvez toujours regarder sur le net (http://www.domain.com.au) les produits proposés. A savoir aussi, les prix des locations peuvent être affichés à la semaine. Vigilance de mise car payer 1500$ la semaine ou le mois ce n’est pas exactement la même chose. Enfin il est possible de demander au propriétaire de faire quelques travaux (peinture...) avant l’entrée dans les lieux. La loi est plus favorable aux propriétaires qu’aux locataires contrairement à ce qui est en usage en France (bail, obligation de travaux etc....). La caution est généralement d’un à deux mois et est versée sur un compte spécial, sauf problème, on la récupère en fin de location. Couramment la location s’entend avec lave-vaisselle, plaques de cuisson et frigo. Il convient de s’en assurer car si c’est d’usage ce n’est pas obligatoire. Il fait froid à Sydney et si vous êtes d’un naturel frileux vous regretterez de ne pas avoir été attentif au problème de chauffage. Les habitations n’en sont généralement pas pourvues, même si de plus en plus les constructions récentes possèdent un système de clim réversible- chauffage. Si on est au bord de la mer la clim n’est pas obligatoire, la brise marine faisant office de régulateur de température, mais encore une fois attention au chauffage !

Les maisons sont préférées car plus en adéquation avec le style de vie local. Quand on cherche une maison il est souvent indiqué le nombre de chambres auquel il faut ajouter salon, salle à manger et family room. Les surfaces ne sont pas comparables avec celles de France, les maisons étant beaucoup plus vastes. Dans le choix de la maison, prenez en compte le jardin avec ou sans piscine, tout dépend du budget alloué.

Les australiens font le tri sélectif et vous serez peut être étonné de voir le nombre de poubelles (en général fournies dans le logement) : les australiens sont extrêmement respectueux de l’environnement, il convient de s’y conformer.

Comment se déplacer ?
Comme dans toutes les métropoles la circulation est un point noir et sans doute accentué ici par le passage du pont qui sépare la ville. Il existe un métro qui permet d’aller facilement dans la City mais qui ne dessert pas tous les quartiers un peu excentrés. Les bus fonctionnent bien quand on a compris leur itinéraire et peuvent être une alternative. Le must étant la possibilité de prendre le ferry pour rejoindre la ville comme quand on habite Manly par exemple. Il faut savoir qu’il est quasi indispensable d’avoir une seconde voiture si on est en famille. Question parking, dans la City par exemple il y en a mais ce n’est pas très facile et assez cher. La circulation est donc un facteur important en prendre en compte dans le choix de son habitation.
Pour garer votre voiture près de votre résidence, il vous faut demander une carte à la mairie.
N’oubliez pas qu’en Australie on roule à gauche alors attention au début de votre séjour, surtout quand vous voulez traverser une rue !!!

Votre installation
Vous pouvez emporter vos appareils électriques, il suffit d’avoir des adaptateurs de prises (ou de changer les prises mâles), néanmoins ils s’usent un peu plus vite qu’en France (différentiels d’ampères) mais ils marchent.

Si vous arrivez sans meubles, vous trouverez des chaînes de mobilier, les australiens ne sont pas particulièrement attachés à la décoration de leur maison et font souvent appel à des décorateurs (pour les plus fortunés, s’entend). Aussi pour trouver des objets de déco pure ce n’est pas forcément aux goûts européens, mais plus une décoration qui se rapproche des standards américains.

Les australiens sont souvent étonnés de voir que nous voulons décorer notre maison nous-mêmes. En fouillant bien on trouve quand même des objets qui donnent une touche personnelle et qui peuvent être sympas, mais à un prix qui n’est pas négligeable et c’est un euphémisme. Donc si vous voulez personnaliser votre maison, pensez à mettre dans vos bagages quelques bibelots, lampes, tableaux.....

Education
Les enfants n’allant pas à l’école avant cinq ans, ils peuvent néanmoins aller dans des « garderies » ou pre-school.

Système français
Le lycée français Condorcet est relié à l’académie de Montpellier et est centre d’examen. Les effectifs sont de 400 élèves de la primaire à la terminale (pas de terminale L). Il est situé dans le sud de la ville. Les tarifs pratiqués sont en fonction des critères familles ou entreprises.

Les classes maternelles sont régies par les lois australiennes. En petite et moyenne section l’école offre 20 places et pas une de plus. Aussi dés que vous savez que vous partez, contactez le lycée pour y inscrire les enfants car les places sont comptées.

Les horaires sont en maternelle et primaire de 9h à 15h 30 (5 jours/semaine) avec un break pour le repas. Un service de cantine, avec inscription au semestre est possible. Il est également envisageable de donner aux enfants des lunch boxes, selon le désir des parents, sachant qu’une grosse majorité déjeune à la cantine. En primaire une heure d’anglais est dispensée quotidiennement aux enfants. Ils sont répartis par groupes de niveaux. Sinon leur enseignement des programmes est le même que dans toutes les écoles de la république. Les horaires du secondaire sont de 8h à 15h30 et pour les terminales le samedi matin il y a un devoir sur table. Il n’y a pas d’uniforme sauf pour l’EPS. Pour le lycée il existe une option mandarin.

Le système australien
L’école commence à cinq ans, elle est non mixte et les enfants portent un uniforme. Les horaires sont de 9h à 15h. Pas ou peu de cantine mais un système de lunch boxes ; Pour les enfants qui arrivent de l’étranger un système de soutien scolaire est organisé. Les cours sont repris en petits effectifs par des professeurs.

Les écoles publiques australiennes sont d’un bon niveau. Elles sont plus ou moins sectorisées donc leur niveau peut varier d’un quartier à l’autre. Le système favorise l’épanouissement des enfants et l’accent est toujours mis sur leurs capacités et non sur leurs éventuelles lacunes. L’enfant est au centre des préoccupations et avance à son rythme. Pas de redoublement dans ces écoles. Bien que publiques il y a généralement un écolage.

Les écoles privées, sont extrêmement développées, souvent non mixtes et participent au réseau social. Les parents mettent leur progéniture dans l’école qu’ils ont eux-mêmes fréquenté enfant. Elles s’inspirent du système anglo-saxon sans toute fois la même rigidité. La valorisation de l’enfant, ses aptitudes sont toujours tirées vers le haut. . L’expression et l’ouverture sont au centre de l’éducation et chaque enfant est invité à exprimer ses sentiments. Les petits australiens vont souvent dans un premier temps à l’école publique pour passer ensuite dans le privé où ils ont été inscrit à la naissance. Le coût de la scolarité est élevés (12000$/an).

Les Universités
Elles sont très sélectives, très chères (45 000$/an pour non résidents). Il faut un minimum de 85% de réussite à l’équivalent du bac et 100% pour certaines filières (droit). Elles s’ouvrent aux équivalences avec les universités européennes et certaines filières sont plus accessibles (ingénierie par exemple) quand d’autres comme la médecine sont quasiment impossibles.

L’école franco- australienne Killarney
Au nord de Sydney, une école à ouverte à l’initiative de parents bi-nationaux. Elle n’est pas proprement bilingue mais un effort particulier est fait pour le français (une heure par jour). Malheureusement elle ne va que jusqu’à l’équivalent du CM1.

S’approvisionner
Tout, tout, tout on trouve tout à Sydney. Il faut quelques fois chercher comme pour les chaussures. Pour l’habillement qui n’est pas le principal souci des australiens, il y a du tout venant pour les femmes, pas forcément le « chic français » et on passe ensuite à du prêt-à-porter de marque très cher. De plus en plus on peut dénicher quelques magasins qui offrent autant en matière de déco, habillement des produits proches des critères que nous connaissons. Pour la nourriture, il n’y a aucun problème, si l’envie est tenace vous trouverez du saucisson, du fromage et bien sûr des excellents vins locaux. Donc aucun souci sur ce point. Il perdure quelques marchés mais l’habitude est d’aller dans des grands malls qui sont comme des petits villages. C’est bien fait, agréable et beaucoup moins stressant que les zones commerciales en France. Du à la forte immigration on trouve toutes les nourritures du monde et très bonnes. Le « take away » est très courant, les livraisons à domicile sont complètement dans les habitudes. La nourriture bio (organic) est chère.

Travailler en Australie
Avant toute chose il faut s’assurer que le visa du conjoint vous permet de travailler. Et ce avant de partir de France. Il faut avoir un working visa et un visa associé pour le conjoint.
Sydney ne connaît pas de chômage endémique et il est courant de changer d’emploi quand le sien ne convient plus. Mais attention le collaborateur australien ne bénéficie pas des mêmes protections salariales que l’employé français. Trouver des « petits jobs » est très facile, trouver des postes à responsabilités est tout a fait possible si on a le visa adéquat, un bon niveau de langue et les compétences requises. Bien sûr l’employeur préférera embaucher un autochtone mais ce n’est pas mission impossible pour autant. La forte immigration fait qu’il n’y a pas de barrière discriminatoire. Le gouvernement favorise le retour de la femme à l’emploi, elles n’ont aucun intérêt à avoir beaucoup d’enfants mais le système de garde de jeune enfants n’est pas toujours très au point.

Les loisirs
A Sydney il est coutume de dire qu’il y a 1000 plages, donc bien évidemment les loisirs sont tournés vers cette activité et les locaux pratiquent volontiers la « beach culture ». Il y a des clubs sur les plages où se retrouve la population (jeune surtout) avec tout un programme autour qui va de l’écologie, au beach volley, au cours de life saving, en passant par les barbecue. C’est un bon moyen de s’intégrer. Le surf, bien sûr ,est très pratiqué, et on se baigne entre les drapeaux. Voile dans la baie avec des régates quotidiennes, club de voile. L’avantage est que les plages ne sont jamais surchargées. Donc une grosse fréquentation du milieu aquatique mais pas seulement. Dans les quartiers nombreux sont les « stades » qui proposent des sports aussi variés que le foot, le tennis, l’escrime, la piscine. Ils ont l’avantage d’être ultra bien équipés et d’un prix raisonnable. Si l’Australie a de nombreux champions cela ne doit rien au hasard. Il est extrêmement facile de jouer au golf, pas besoin d’être inscrit dans un club, on vient on prend un « fee » et on fait son parcours. Pour les stades l’inscription est à la séquence (généralement 10 semaines) et on peut changer d’activités si on le désire au terme de sa séquence. Le sport est très valorisé et il y a une véritable politique sportive.

La vie culturelle peut être féconde si on se donne le mal de se tenir au courant, l’opéra, des spectacles d’art contemporain, des galeries, quelques pièces de théâtre si on maîtrise bien la langue, le cinéma.

En dehors de Sydney il y a une multitude de voyages à faire pour découvrir le pays. Sydney accueil pourra vous renseigner sur une agence de voyage qui parle français.

Il y a quelques journaux français mais pas forcément de première primeur. Il est conseillé de s’abonner avant de partir à une revue. Le quotidien Sydney Morning Herald et ses suppléments (immobilier, loisir....) est une source d’info importante pour les résidents.

Quelques petites choses que je sais d’eux
Les australiens vivent au rythme de la beach life, ils sont plus préoccupés par le surf et leur barbecue que par les problèmes existentiels. Ils sont extraordinairement « cool », tellement que parfois on trouve leur attitude superficielle. La ville ne souffre pas d’insécurité, les enfants peuvent se déplacer en vélo, d’une maison d’amis à une autre sans qu’on craigne le pire pour eux. Bien sûr si votre fille de 18 ans se promène à trois heures du matin avec une jupe comme un post it et qui lui arrive des bricoles, il faut revenir à plus de bon sens !

Si vous avez la chance d’avoir un jardin soyez vigilant. L’herbe regorge de petites bêtes comme des araignées qui peuvent dangereuses. Demandez conseil à vos voisins et / ou jardiniers. Les australiens sont extrêmement scrupuleux en matière d’écologie, il y a une vraie sensibilisation dans les écoles.

L’habillement est comment dire, très décontracté. Les femmes ne voient aucun inconvénient à sortir (dans la journée) en tongs et jogging même pour les plus sophistiquées. Leur maison est confortable et agréable mais doit être fonctionnelle, le souci de décoration n’est pas une priorité. Ils sont toujours étonnés de voir que l’on porte un soin particulier pour donner une touche personnelle.

En résumé, on peut dire que Sydney est la cerise sur le gâteau de la vie expatriée. Une population très attachante, un climat de rêve, un cadre superbe, une ville sûre, une vie saine et sportive mais ne le dîtes pas trop fort !

 

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Agnès, freelance et photographe à Sydney

Etudiante à Sydney, Australie


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