Connexion en tant que membre

Ecole francophone Education Enseignement à distance Garder le Français Le bilinguisme Les langues

Stronger Together ! De l’intérêt de travailler son français à plusieurs.


Stronger Together!Stronger Together...un slogan politique ? le titre d’une chanson, d’une série TV ? Mais non ! Une idée pour travailler son français en expatriation, lorsqu’on est élève en école locale. 

À plusieurs, on est plus forts et plus motivés, sur le long terme. C’est en partant de ce constat que Juliette de Chaillé, aujourd’hui responsable de l’accompagnement des familles expatriées du Cours Griffon, a débuté l’enseignement du français langue maternelle en groupe il y a presque 10 ans.

“De nombreuses mamans, pourtant pleines de bonnes intentions et de capacités d’organisation, me confiaient qu’elles avaient essayé de maintenir le français de leurs enfants, au prix de leurs soirées et de leurs weekends...et puis la motivation s’était étiolée au fil du temps, cela finissait en conflit avec leur enfant, alors elles avaient abandonné.”

Dommage, mais tout parent expatrié en charge de transmettre le français peut le comprendre, pour avoir vécu aussi ces moments de découragement, côté enfants et côté parents.

Lorsqu’on fait le choix du système scolaire local pour ses enfants, on sait que derrière, la question du français va se poser pour du plus ou moins long terme. Il faut une sacrée dose d’énergie, de motivation et d’organisation pour atteindre ses fins. 

“Je me connais, je savais que je n’y arriverais pas toute seule longtemps... Au début, enfants et parents sont motivés, on s’organise, on tient ses engagements, on voit les progrès...et puis un jour, le petit élève est fatigué, il ne veut pas s’y mettre… et puis maman n’a pas trop le courage non plus aujourd’hui. D’ailleurs, un copain a proposé un playdate au parc cet après-midi... Normalement on a français mais il fait tellement beau, et cela lui fera du bien, on peut bien faire une exception pour une fois, tant pis on fera le français demain!”

Et c’est ainsi, petit à petit, qu’on perd pied. On perd les repères et la régularité du travail. L’emploi du temps change toutes les semaines. On fait le français quand on a le temps (c’est à dire presque jamais !). Le retard s’accumule, la motivation n’est plus là. Tant pis, on reprendra sérieusement l’an prochain ! Et l’année suivante...rebelote…

Seul(e), on est faible car il faut l’avouer, enseigner le français à ses enfants n’est pas toujours une partie de plaisir. On a vite fait de lâcher prise nous-même en tant qu’adultes. Les enfants le sentent et ils s’engouffrent dans la brèche, bien sûr...

Pour remédier à cela, il existe une solution infaillible. Le groupe de travail ! Pourquoi ? Parce qu’il oblige, tout simplement.

 

Le groupe oblige les enfants à s’y mettre Stronger Together ! De l’intérêt de travailler son français à plusieurs.

Nous sommes lundi.  Aujourd’hui James, Camille, Thibault, Elly et Giselle ont français à 15h30 après l'école. Ils sont tous inscrits au programme expatriés CE2 du Cours Griffon. Le lundi ils font ensemble le module 1: la dictée, la leçon de grammaire, l’expression écrite. C’est la maman de Thibault qui se charge de faire la maîtresse.

Cela se fait dans la bonne humeur, on se connaît bien à force de travailler ensemble depuis plusieurs années. On en profite en début de séance pour prendre un nouveau livre dans la bibliothèque tournante de la classe, puis place à l’écriture de la date au tableau, et à la dictée. Il restera le module 2 à faire à la maison, ce sont les devoirs: de la lecture, des exercices, des mots à apprendre pour lundi prochain. Et la séquence sera bouclée!

Finalement, c’est comme les autres activités extra-scolaires : le foot, la guitare, le karaté... On est inscrit, c’est dans l’emploi du temps, alors on y va sans se poser de question. Et ça passe super vite à plusieurs ! En plus, la maîtresse donne des stickers et des diplômes de rallye-lecture.

Louis, élève en CM2 dans le binôme du mercredi, nous explique :

“Travailler en groupe est plus motivant et amusant pour travailler le français. C' est plus intéressant parce qu'on voit les idées des autres".

 

Le groupe oblige aussi les parents à garder le rythme

“Il ne peut pas cet après-midi, il a foot”. Et bien cette réponse, vous pouvez maintenant la donner aussi avec aplomb : “Le lundi il a français à 15h30, donc non il ne peut pas venir jouer cet après-midi.” Moins facile à tenir lorsqu’ aucune obligation “officielle” ne retient d’accepter une invitation ponctuelle et que la séance de français avec maman peut bien attendre.

Nolwenn, maman de James en CE2, nous explique son choix :

“Inscrire mon fils dans un petit groupe pour les cours de français était une évidence pour moi. Je pense qu’enseigner une langue soi-même à son enfant est possible mais demande beaucoup de rigueur et de discipline. Si l’enfant manque de motivation, comme c’est le cas de mon fils, cela peut aussi être une source de frustration pour le parent.

Avec une personne extérieure, l’attitude de mon fils est totalement différente. De plus, il adore retrouver ses amis chaque semaine et cela lui permet de se sentir moins seul dans l’apprentissage du français. Finalement, tout le monde est gagnant : mon fils a retrouvé sa motivation et j’en profite pour me détendre et prendre du temps moi !

Dans ces temps difficiles où les enfants passent beaucoup de temps isolés et sur leurs écrans, c’est une source de réconfort pour moi que mon fils soit en contact régulier avec ses petits camarades français et de savoir qu’ils travaillent avec des livres et un cahier pour changer !”

Emilie, maman de Louis en CM2 renchérit :

“Nous avons décidé d'inscrire Louis dans un groupe de travail car il ne m'écoutait plus et sa concentration n'était plus là. Travailler ensemble le français était devenu une "corvée". Il avait perdu toute motivation et moi également. Cela m'a vraiment facilité la tâche et déchargée. Je n'ai aucune notion d'enseignement ou de méthode pédagogique.

Être dans un autre environnement francophone que la maison familiale a été très avantageux pour Louis , c' est ce qui l'a remotivé. Et puis il n'était pas le seul à faire du français.”

 

Enfin, le groupe permet de faciliter la relation parent-enfant

Stronger Together ! De l’intérêt de travailler son français à plusieurs.Pour le parent qui prend en charge le groupe, il n’est plus, l’espace d’1h30, le “papa ou la maman de”, mais le professeur. Son enfant n’est plus “le fils ou la fille de” mais un élève parmi d’autres. Cela peut paraître anodin mais en fait, cela facilite grandement la relation.

Cela oblige le professeur à avoir le même comportement avec chaque élève, en gommant au maximum le côté émotionnel lié à son enfant. On a toujours tendance à être plus exigeant avec ses enfants.

Cela oblige aussi l’enfant du professeur à se comporter en élève, respectueux et discipliné, comme avec n’importe quel enseignant. Le professeur est garant du travail des élèves. Les parents peuvent y faire référence pour convaincre leurs enfants de faire leurs devoirs : “Ce n’est pas moi qui te le demande, c’est la maîtresse !”

 

Le programme expat du Cours Griffon a été conçu pour être suivi soit en individuel soit en groupe.

Nolwenn et Emilie nous l’expliquent :

"Je recommande vivement aux parents qui souhaitent enseigner le français à leurs enfants de rejoindre un groupe également. Le groupe de mon fils suit les cours Griffon pour les expatriés français. J’aime beaucoup ce programme qui demande environ 3 heures de travail par semaine. Il se prête parfaitement à une organisation en groupe. Cela permet aussi aux parents de participer à l’enseignement de leur enfant.

Dans notre cas, les enfants se retrouvent pour travailler ensemble 1h30 par semaine et les parents répartissent à leur guise le reste du travail dans la semaine. La charge de travail n’est pas trop lourde et permet toutefois d’acquérir un excellent niveau de français. Je n’ai plus de soucis à me faire quant à un éventuel retour en France !

Le programme est précis, structuré, facile à suivre et certaines leçons permettent d'interagir à plusieurs."

 

Alors, à vous de jouer ?

Tout ceci se passe aux US, dans la baie de San Francisco, mais aussi près de Washington et sans doute ailleurs sur la planète! Si dans votre quartier ou zone géographique, vous connaissez d’autres familles qui font du français, pensez à cette solution pour la rentrée prochaine. Ne restez pas seuls. Stronger Together !

Les familles peuvent même faire appel ensemble à un professeur ou un tuteur pour assurer la classe s’ils travaillent. Les parents ont aussi la possibilité de se répartir la tâche en tournant auprès du groupe. Bref, de nombreuses configurations sont possibles.

Et en plus, pour encourager cette initiative, le Cours Griffon propose un programme de parrainage, avec des réductions sur les abonnements pour le parrain et le parrainé. Parlez-en à vos amis !

 

Juliette de Chaillé, est responsable des programmes expatriés du Cours Griffon. Professeur de français pour enfants bilingues, elle est expatriée depuis 9 ans et maman de 3 enfants bilingues scolarisés en école locale.

 

Pour plus d'informations, consultez le site de notre partenaire www.coursgriffon.fr

Cours griffon

 

Ceci est un publi-rédactionnel


ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Femmexpat Conférences en ligne