Connexion en tant que membre

Education Orientation

Jeunes, expatriation et orientation : c’est parti !


Jeunes, expatriation et orientation : c’est parti !Vous souvenez-vous en Juillet nous vous avions envoyé un questionnaire complet sur l’orientation et l’expatriation ? Vous avez d’ailleurs été nombreuses à nous répondre, tant il est vrai que ce sujet est au cœur des discussions entre 16 et 20 ans (voire plus) dans les foyers, les lycées, entre copains et copines…

« Et Tristan, il fait quoi l’an prochain ? »

« Adelaïde va rentrer en France pour sa prépa ? »

« Ah bon Quentin part au UK ? »

Bref, soit vous êtes très au courant, soit un peu, soit pas du tout … et là ça part en vrille.

 

En lisant vos réponses, deux lignes se dégagent. Quand l’enfant est dans un lycée suivant le système de l’éducation nationale française, l’orientation se fait plus ou moins bien mais… en direction d’études supérieures franco-françaises. Dommage pour l’ouverture sur l’international acquise durant les années d’expatriation.  Quand l’enfant est dans un système local ou international, là au contraire, les informations vers des études françaises sont quasi « nulles ». Donc  à vous de vous débrouiller !

L’IDEAL serait d’avoir  la BIG PICTURE de l’orientation pour les enfants expatriés, à savoir, qu’ils aient le CHOIX  de leur avenir. Or pour faire un choix, il faut obtenir des conseils et de l’INFORMATION. C’est ce que nous allons nous employer à faire dans cette rubrique que vous allez enrichir avec nous de vos expériences et de vos propres ressources ! Pour cela un email : editorial@femmexpat.com

Revenons à notre enquête !

La majorité des enfants sont dans des structures françaises, mais talonnés de près par les écoles américaines et internationales. En études supérieures, ils sont déjà deux fois plus nombreux à l’étranger qu’en France.

Vos enfants sont en général de bons élèves ! 71% d’entre eux n’ont pas de réels problèmes scolaires. Et c’est précieux quand on est à l’étranger car les alternatives sont moins faciles que lorsque que l’on réside en France où on a le CHOIX (enfin presque !).  En revanche, l’orientation devient cruciale pour les 29% qui ont plus de mal, ou qui ne se donnent pas de mal. Il faut rester optimiste. Car combien se sont révélés lors de leurs études supérieures ? Mais pour ceux-là l’orientation devient un vrai enjeu ! Les enfants peu motivés, s’ils ont déjà une idée dès la seconde (voire avant) de leur orientation, peuvent découvrir un intérêt à la fin de leur scolarité car ils travaillent pour un objectif. Dès lors, les aider à s’orienter assez jeunes n’est pas du temps et de l’argent perdu.

Vous êtes 28% à trouver que les services d’orientations répondent à votre demande. On remarque que c’est souvent quand vous êtes dans un système étranger avec comme objectif des études à l’étranger.

Donc pour 72% d’entre vous,  il y a un manque cruel d’informations. Comme nous le notions plus haut, le panorama est soit trop français, soit trop international. Il manque cruellement le panorama complet.

Seulement 36% d’entre vous souhaitent que leur enfant fasse des études supérieures en France. Et on remarque que ces personnes se sont fait aider par un coach pour l’orientation. Les études secondaires se sont également effectuées en majorité dans un établissement français.

Pour les autres, les pays qui attirent le plus pour les études supérieures sont : le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie, les USA, la Belgique, et en général l’orientation a été bien faite.
Vous êtes 58% à souhaiter que votre enfant intègre une des meilleures institutions du supérieur : c’est un grand défi à relever que ce soit en France ou à l’étranger.

Se faire aider : c’est ce que vous souhaitez tous.
Tout d’abord en obtenant de l’information et des conseils. C’est pour cela que nous allons enrichir la partie orientation tout au long de cette année. Avec l’aide de partenaires, nous vous parlerons des procédures APB, des dossiers et des diverses ouvertures.

Ensuite vous pouvez opter pour un accompagnement personnalisé avec un coach spécialisé. L’idéal étant d’en contacter plusieurs, puis de voir en ½ heure par Skype, ou autre, celui qui convient à l’enfant.
Deux qualités à privilégier : la connaissance de l’enfant expatrié et la connaissance des divers possibilités en France et à l’étranger.

Voici quelques témoignages :

« Seule solution pour avoir une information personnalisée en état complètement déconnectée du système français. Avantages : bilan et information personnalisés, forte implication de mon fils. Personne ayant une expérience d'expatriation et comprenant parfaitement nos questions et difficultés. Possibilité d'avoir un suivi dans la durée »

« J'ai fait appel à un coach pour une enfant qui n'arrivait pas à s'orienter. Cela l'a aidée à se poser les bonnes questions et lui a donné confiance sur le choix de ses études »

« C'est une profession libérale à part entière au Canada prise en charge par les mutuelles privées. Le conseiller n'a pas pour objectif d'orienter la personne vers un lieu ou une formation mais de guider la personne dans un processus de réflexion sur soi et sur ses aptitudes et appétences. Les conclusions peuvent donc s'appliquer dans n'importe quel pays à condition que le jeune se soit approprié la démarche. »

« Pour notre ainé, scolarisé en 1ère ES et qui ne savait pas vers quelle formation ou école se tourner après le Terminale. Cette session lui a permis de trouver sa voie. Et lui, qui ne voulait faire ses études qu'en France, aimerait maintenant aller dans une fac à Montréal. »

« Le service orientation de notre lycée français de l'étranger proposait de nombreuses conférences et rencontres. Mes enfants ont donc pu s'informer convenablement. Pour les prépas, cela a été  plus difficile car personne ne semblait vraiment en mesure de conseiller sur la meilleure tactique à adopter pour APB. Les portes ouvertes des différents lycées en France auraient sans doute pu aider... »

En réponse à ce dernier témoignage, oui effectivement, la tournée des lycées avec ses bulletins de première et le premier trimestre de Terminale permet de savoir (plus ou moins) si l’on peut prétendre à telle ou telle prépa dans un lycée. Mais c’est maintenant surtout le système APB qui décide. Ensuite pendant la prépa, se faire coacher pour les concours est une bonne idée.

Jusqu’ici vous êtes assez peu à avoir fait appel à un coach. C’est un métier qui se développe et pour cause ! L’orientation des jeunes est assez fondamentale. Ils doivent trouver ce pour quoi ils auront envie de se lever tous les jours, sans oublier les débouchés. Car l’objectif c’est aussi le marché du travail, et capitaliser sur leur expérience d’expatriation.

C’est parti pour l’année 2019/2020, cap sur l’orientation !

FemmExpat vous conseille de lire : 


INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT À NOTRE NEWSLETTER

ACCÉDEZ GRATUITEMENT À NOS FACEBOOK LIVE

VOTRE PROTECTION SOCIALE AVEC LA logo CFE

Nos derniers articles !