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Confinement, développement du télétravail, crise sanitaire, crise économique : quelles incidences sur l’immobilier ?


Confinement, développement du télétravail, crise sanitaire, crise économique quelles incidences sur l’immobilier .Pour mémoire, un bon placement immobilier est l’achat d’un bien « liquide », c’est-à-dire un bien qui se louera ou se revendra facilement.  Plus précisément, c’est un bien qui se louera à un niveau de loyer optimum. Il se revendra rapidement à un prix plus élevé que son prix d’achat.

 

Que ce soit pour l’acquisition d’une résidence principale ou pour un investissement locatif, un bon achat immobilier répond à des règles similaires :

  • Le bien doit correspondre au mode vie de l’occupant, le propriétaire dans le cas de la résidence principale, le locataire dans le cas de l’investissement locatif ;
  • Le bien doit être créateur de valeur c’est-à-dire qu’il doit générer une plus-value. En matière immobilière, la plus-value brute se calcule en additionnant le différentiel entre le prix d’acquisition et prix de revente de ce bien avec la valeur de l’usage du logement. En cas de résidence principale ce que vous aurait coûté la location d’un tel logement, dans le cadre d’un investissement locatif les loyers encaissés.

 

L’immobilier, une valeur refuge

L’immobilier est une valeur refuge, parce que c’est concret, réel, mais aussi parce que le logement, répond à nos besoins primaires, vitaux. (Cf. Pyramide des besoins de Maslow). On aura toujours besoin de se loger, pour dormir, se protéger, être en sécurité…. C’est un cocon pour la famille. 

Mais il peut répondre aussi à des besoins secondaires : besoin de reconnaissance, d’estime…

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On identifie dès lors l’incidence de nos modes de vies sur le choix de nos logements et de leurs emplacements.

 

Le confinement et le logement 

Après plusieurs périodes de confinement, plusieurs mois de télétravail, après avoir été privé de nombreuses destinations exotiques pour les vacances, etc...

  • Un logement plus grand avec un bureau pour travailler, un jardin pour profiter de l’extérieur et voir jouer ses enfants donc une maison en périphérie, semble supplanter du podium des biens immobiliers recherchés le petit appartement en hyper centre à proximité de son lieu de travail, des écoles des enfants, des restaurants, cinémas et autres lieux de sorties et rencontre entre amis ;
  • Les résidences secondaires, délaissées au profit de vacances dans des destinations lointaines et exotiques, retrouvent un intérêt certain ;
  • Les appartements en rez-de-jardin, bien qu’en rez-de-chaussée, retrouvent les faveurs des acquéreurs.

Est-ce conjoncturel ou est-ce un changement durable ?

C’est LA question, car cela impacte la plus-value potentielle escomptée à la revente. Or un investissement immobilier est un placement de moyen voire long terme.

Donc est- ce que ces modes de vie seront toujours d’actualité dans 5 à 10 ans ?

 

Focus sur le marché parisien

On note :

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  • Paris intra-muros n’est pas boudé. En effet, la demande pour des biens de qualité reste soutenue. Ils se vendent toujours aussi rapidement sans que leur prix n’aient été revus à la baisse.
    Ce sont les biens souffrant d’un handicap (en étage sans ascenseur, les rdc. ou 1er étage sombres, …) qui se vendent moins vite et au final moins chers .

  • L’apparition d’un nouveau type de résidence, pour les plus fortunés : la résidence « semi principale » c’est -à-dire la conjugaison de 2 résidences :
    - une maison spacieuse avec un espace pour le télétravail, suffisamment de chambres pour héberger toute la famille, un jardin pour profiter de l’extérieur,
    Et
    - un appartement de type pied-à-terre dans un arrondissement central de la capitale.

Ainsi, c’est plus la hiérarchie des critères qui semble avoir été affectée. En effet, la surface et / ou la présence d’un extérieur est aujourd’hui prioritaire sur le quartier.

Là encore cette inversion de priorité sera t’-elle durable ou ponctuelle ? 

Alors que la crise sanitaire n’est malheureusement pas encore derrière nous, l’immobilier se recentre naturellement sur ses fondamentaux :

 

La qualité du bien et l’emplacement

  1. La qualité de l’architecture et de la construction d’un bien au sein d’un immeuble parisien en pierre de taille n’est plus à démontrer.

On abordera, dans un prochain article en mars, une évolution plus structurelle sur les nouvelles qualités attendues d’un bien immobilier. On pense aux économies d’énergie. Sachez d’ores et déjà qu’un appartement dans un immeuble en pierre de taille bénéficiant d’un double vitrage n’est pas énergivore.

   2. Si l’emplacement d’un bien renvoie à certains besoins de reconnaissance, il est d’abord apprécié au regard de l’accessibilité au lieu de travail et aux écoles pour les enfants.

  • Le maillage du réseau de transports en commun parisien,
  • La qualité et le prestige de nombreuses écoles, collèges et lycées parisiens,
  • Le besoin des salariés de se retrouver au bureau, mis en exergue par le recours au télétravail à l’occasion des confinements. 

L'ensemble de ces éléments font de Paris un des meilleurs emplacement où habiter et/ou investir .

En conclusion un appartement de qualité à Paris reste une valeur sûre !

 

Pour en savoir plus n’hésitez pas à contacter par mail notre partenaire Laure PELAPRAT (laure.pelaprat@pelaprat-immobilier.com) ou consultez son site internet Pelaprat Immobilier.  

 

 

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