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Le Job Booster Cocoon by Expat Communication


 

 

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« Je ne fais plus partie du club ! », vous connaissez ce syndrome? Jane, en jean et basket, un enfant dans un bras et une poussette dans l’autre main, regarde passer sa voisine Jeanne qui part au bureau en tailleur, talon, chignon et attaché case. Et Jane soupire en s’asseyant sur son banc. 

Il y a 9 mois, elle était business analyst dans la city. Elle avait un super boulot, un emploi du temps un peu fou et envie de voir autre chose mais elle ne voyait pas le temps passer et elle était fière de ce qu’elle faisait. Même pas un an plus tard, cherchez l’erreur. Elle ne bosse plus et pourtant n’a plus une minute à elle. Elle est à la maison et il semble que les enfants n’ont jamais été aussi pénibles. Sa confiance en elle a fondu. Dans l’intervalle, il y a eu ce choix de partir habiter à Paris.

Le projet de Jane n’était pas du tout d’arrêter de travailler mais de suivre Pete, son mari qui avait une proposition d’expatriation et de faire rebondir là sa carrière. Elle pensait prendre trois mois pour installer sa petite famille puis penser à elle. Sauf que le film ne s’est pas complètement déroulé ainsi.

Les contacts qui lui semblaient prometteurs depuis Londres n’ont pas débouché. Il est finalement compliqué de trouver du travail en France sans parler français. Le marché français n’est pas folichon. Surtout dans la banque. La petite famille n’est pas encore vraiment bien installée. Et Jane se demande si elle n’a pas fait une énorme erreur en acceptant cette mobilité et si cette aventure ne va pas se solder par un enterrement professionnel de première classe et si son couple va résister à cet échec.

buz1Cette histoire vous dit quelque chose ? Does it ring a bell ? Te suena ? Ce fut mon histoire pendant ma première expatriation à Melbourne il y a 15 ans. J’étais partie la fleur au fusil, sûre de rebondir comme une balle à peine arrivée. En fait je n’ai retrouvé du travail qu’au bout de 15 mois qui m’ont semblé une éternité. C’est l’histoire dans les grandes lignes de tant d’hommes et de femmes que j’ai rencontrés et accompagnés lorsqu’au fur et mesure de mes déménagements, j’ai commencé à réfléchir à la carrière des conjoints suiveurs.

Dans la douleur d’abord, puis avec compétence et maintenant même avec plaisir, j’ai donc appris à analyser mon nouvel environnement professionnel, à sonder mes aspirations, à identifier ma valeur ajoutée et mes envies, à développer mon réseau, dans un contexte d’incertitude totale quant à la durée de mon séjour. En apnée d’abord, comme lorsqu’on se débat pour ne pas couler dans la piscine, puis avec une aisance croissante.

Si j’y suis arrivée, c’est d’abord parce que je n’avais pas le choix et ensuite parce que j’ai rencontré des personnes de valeur et qu’avec elles, nous avons créé des réseaux pour chercher ensemble du travail. Conjoint Friendly à La Rochelle, Ponte Via à Rome. Avec eux, j’ai découvert combien lorsqu’on intègre un groupe solidaire et bienveillant, on peut être infiniment plus créatif et sûr de soi. Il ne faut pas rester seul ! Professionnellement, j’ai aussi eu la chance de travailler avec des modèles magnifiques. Des career counsellors anglais, des consultants américains, des coachs de Nouvelle Zélande, qui m’ont appris mon métier : aider les personnes à rechercher leur fil rouge professionnel et le mettre en œuvre dans un contexte donné. Aider les entreprises à accompagner leurs talents dans cette aventure.

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Aujourd’hui, de retour à Paris, voici comment je résumerai en une phrase tout ce que j’ai appris :

Dans un environnement en constante évolution, chacun est responsable de son employabilité mais nous avons besoin des autres pour y parvenir.

Cette expérience, j’ai décidé de la partager avec vous en vous présentant un projet. Nous lançons avec Expat Communication des groupes de recherche de travail, les job booster cocoons. Pour l’instant, ils se situent à Paris. Ils sont ouverts aux conjoints d’expatriés, aussi bien étrangers qui arrivent en France que français qui reviennent. JOB : Le but est de trouver du travail. BOOSTER : utiliser la dynamique de groupe pour mêler nos réseaux, être innovant, se confronter au marché dans un contexte d’emploi difficile. COCOON : on n’est pas des héros. On a besoin d’un lieu de ressourcement, de bienveillance, de solidarité pour élaborer notre projet et être capable d’oser.

buz3Concrètement, les groupes démarreront en septembre. Ils se dérouleront dans les locaux d'Expat Communication rue d’Uzès, Paris 2ème. Les groupes de 8 à 10 personnes sont en anglais au départ et progressivement en français. Vous pouvez être inscrit par votre entreprise ou adhérer directement. Le but est de se retrouver une fois par semaine, pendant un an s’il le faut, pour mener ensemble des projets qui permettent de trouver du travail en innovant mais avec une méthode très normée. Fun, co-construction, qualité, ce sont les ingrédients du job booster cocoon.

Faites le savoir à tou(te)s vos ami(e)s qui reviennent à Paris ! The global business bees make their buzzzz, Pass the word !

Alix Carnot
Expat Communication

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Plus d’info sur : contact@expatcommunication.com

 

 

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