Connexion en tant que membre

Bac et post-bac ISP International School of Paris Partenaire de la semaine

ISP : L’orientation de nos lycéens : universités françaises ou internationales?


L-orientation-de nos-lyceens-universites-françaises-ou-internationales-Photo-tim-gouw-unsplash-UNE femmexpat 559x520
Photo : Tim Gouw-Unsplash

Tous les élèves de l’International School of Paris (ISP) poursuivent leurs études après le bac, même si certains choisissent de faire un « gap year » ou doivent effectuer un service militaire avant de commencer les études supérieures.

Il existe chez l’ISP un dispositif élaboré pour assister les élèves dans leur orientation, le choix d’université et les modalités d’inscription.

 

Les élèves sont guidés par 4 conseillers, employés à plein temps à l’ISP.

  • Diane Hopkinson aide ceux qui souhaitent postuler aux universités dans les pays anglophones
  • Nils Baumann rencontre les élèves qui préfèrent étudier en Europe continentale
  • Kiyonori Ishimura est expert des universités japonaises
  • Jeong Nam Seo est spécialiste des universités coréennes.

Le projet d’orientation commence, selon l’équipe de conseillers à l’ISP, par la question suivante :

 

Dans quel pays l’élève souhaite-il faire ses études ?

Pour une famille récemment rapatriée en France, la réponse logique (au moins pour les parents !) est la France. Ceci dit, parents et élèves se rendent rapidement compte qu’avec un diplôme du Baccalauréat International (IBDP), les portes de toutes les universités du monde sont ouvertes. A titre d’exemple, à l’ISP, où la plupart des familles sont expatriées en France :

  • 42 % des diplômés ont envoyé un dossier à des universités britanniques;
  • 32 % à des universités américaines;
  • 10 % à des universités canadiennes;
  • 6 % à des universités françaises;
  • 5 % à des universités néerlandaises (chiffres de l’année 2017).

 

Et en 2018, les diplômés de l’ISP ont reçu des lettres d’acceptation de McGill et de l’Université de Toronto au Canada, de Kings College et de London School of Economics en Angleterre, de Yale aux Etats-Unis, et de l’Université de Hong Kong. Ces écoles prestigieuses sont parmi les 50 meilleures du monde et ne représentent qu’un échantillon d’écoles de niveau similaire qui ont accueilli les élèves de l’ISP depuis sa création il y a 55 ans. 

Certaines universités et grandes écoles françaises sont également choisies par les diplômés de l’ISP comme Sciences PO, INSA, ESSEC, ISCOM ou des universités publiques spécialisées dans les arts.

 

Mais pourquoi les écoles étrangères attirent-elles davantage les élèves issus du système scolaire dit international ?

Les écoles étrangères mentionnées ci-dessus ont souvent en place des processus de candidature et d’admission flexibles qui n’imposent pas de barrières aux élèves internationaux. Selon le conseiller Nils Baumann:

La France est en train d’adapter ses programmes universitaires et ses processus d’admission au nombre croissant d’élèves sans le baccalauréat français résidant dans le pays. Les programmes et processus évoluent également pour répondre aux changements dans le monde du travail. Les écoles françaises proposent maintenant des Bachelors (comme dans le système universitaire américain), des doubles diplômes et des opportunités d’étudier à l’étranger - des options qui satisfont mieux les désirs et passions des élèves issus du système scolaire international.

Mr. Baumann remarque aussi que “beaucoup d’élèves souhaitent fortement continuer à étudier en anglais” et préfèrent donc des écoles étrangères.  

 

C’est également important de noter que ces universités étrangères ont souvent des philosophies pédagogiques qui se rapprochent de celles des lycées internationaux : l’enfant est au centre du modèle éducatif. L’apprentissage par l’expérience est essentiel et la pensée critique, ainsi que la confiance, sont considérées comme des résultats clés des études universitaires. En revanche, les prépas ne sont pas caractérisées par une approche pédagogique qui valorise les contributions de l’étudiant, et ceci peut représenter un changement abrupt pour certains.

 

La rigueur nécessaire pour réussir une prépa est très certainement un trait de caractère qui contribue à la réussite dans bien d’autres domaines de la vie. Donc pourquoi ne pas privilégier une prépa ? 

Les conseillers de l’ISP préconisent une approche différente : 

L’élève doit vivre son orientation comme :

  • une découverte de soi,
  • un moment pour se différencier des autres;
  • une opportunité pour trouver l’école la mieux adaptée à ses intérêts et attentes.  

 

Le Baccalauréat International (IBPD)

Un diplômé du programme Baccalauréat International (IBDP) qui a toujours travaillé avec assiduité et qui a obtenu de bons résultats n’aura pas besoin de se demander si sa performance académique est suffisante pour accéder à la plupart des universités.

L’IBDP est un programme très exigeant, avec une réputation mondiale d’excellence. Ce programme est également reconnu comme une passerelle vers l’université. Il est donc possible de se concentrer davantage sur la recherche de l’université la plus adaptée à ses aspirations. 

Le diplôme IBDP n’est pas le seul qui est privilégié par les bureaux d’admissions. Tous les lycées internationaux (les lycées français à l’étranger par exemple) plongent l’élève dans une ambiance propice au développement des qualités et compétences tant désirées par les universités.

 

Selon Adele Hodgson, consultante en éducation :

Les écoles internationales hébergent des communautés diverses qui permettent aux élèves de développer « un esprit international, autrement dit la capacité de comprendre un sujet d’un point de vue global, et non uniquement d’un point de vue national. » 

S’immerger dans une communauté multiculturelle est un exemple de l’apprentissage par l’expérience, qui, selon Adele Hodgson et Michel Pavageau, Director of International Affairs à Paris Mines Telecom, donne aux élèves l’occasion de s’entrainer à « influencer et collaborer ». 

 

>> Pour découvrir dans le détail les commentaires de ces experts et leurs opinions sur les valeurs d’une éducation internationale, visionner cette vidéo (en bas de page, en anglais).

 

Pour les élèves qui hésitent à étudier à l’étranger : devraient-ils également postuler à Parcoursup ? 

Il est entièrement possible pour les élèves rapatriés de postuler à la faculté française et aux prépas privées dans Parcoursup. Ceci doit être fait s’il y a une hésitation par rapport à l’idée d’être loin de sa famille pendant une période prolongée.

Il y a cependant plus de formalités pour les élèves sans baccalauréat français (traductions du diplôme et des bulletins scolaires) mais il y a des formalités plus ou moins lourdes à respecter pour chaque université dans le monde.   

 

 

L'orientation : un processus de découverte

Pour terminer, l’orientation est, pour l’élève, un processus de découverte de soi qui ne doit pas commencer en première ou en terminale.

  • Pour bien accompagner son enfant pendant le processus, soyez ouvert à l’idée que toute la famille peut se demander quels doivent être les objectifs des études universitaires dans le 21ème siècle.
  • Les parents peuvent examiner leurs propres choix d’école et de carrière, et considérer les nouveaux contextes et systèmes dans lesquels l’enfant doit planifier son avenir.
  • Un dernier conseil : la famille ne devrait pas s’isoler pendant l’orientation ! Allez à la rencontre de ceux qui peuvent partager leurs expériences universitaires et utilisez les ressources mises à disposition par le lycée.

L’orientation est un échec uniquement si l’enfant n’a pas pu explorer toutes les pistes à sa portée.

>> L’ISP a développé nombreux outils d’orientation, qui sont tous disponibles sur la page orientation du site web de l'école. Le livret (handbook) est particulièrement utile, mais si vous n’avez pas le temps de le consulter tout de suite utilisez la boîte à outils ci-dessous pour commencer votre réflexion.

 

Les questions à se poser à partir du collège :

  1. Quel est mon contexte familial? Où avons-nous vécu? Dans quels établissements scolaires ai-je étudié? Comment ces éléments se mélangent-ils pour faire de moi la personne que je suis aujourd’hui ?
  2. Quelles sont mes forces en tant qu’élève? Quelles matières me plaisent le plus? Et quelles matières représentent un défi? Quelle est mon attitude concernant mes devoirs individuels ou le travail de groupe? Quel est mon niveau de participation en cours? Est-ce que j’aime bien certains types de projets ou défis? Qu’est-ce que je fais pour améliorer ma performance scolaire ?
  3. Qu’est-ce qui me motive et me permet de me surpasser ?
  4. Quelles contributions ai-je fait à mon école ou à ma communauté ?
  5. Quels sont les trois mots qui me décrivent le mieux ? Quels exemples servent de preuves que j’ai choisi les mots justes ? Ma famille et mes amis choisiraient-ils les mêmes mots pour me décrire ?
  6. Quels sont mes passe-temps et activités ? Avec quelle fréquence est-ce que je les pratique ? Comment est-ce que je trouve un équilibre entre mes devoirs scolaires et mes activités ? Est-ce que j’aime jouer le rôle de leader dans mes activités ?

 

Les questions à se poser dès la première et la terminale :

  1. Que puis-je apporter à une université, et en particulier, les universités qui me plaisent le plus ?
  2. Qu’est-ce que j’aimerais qu’une université sache à propos de moi ? En quoi je me distingue d’autrui ?
  3. Est-ce qu’il y a un devoir/projet récent dont je suis fier ?
  4. Pourquoi ai-je envie de continuer mes études ?
  5. Qu’est-ce que j’aimerais étudier et pourquoi ?
  6. Quelles universités aimerais-je visiter et pourquoi ?
  7. Qu’est-ce que j’aime lire ? Qui est-ce que j’admire ? Qui m’influence de manière positive ?
  8. Quelles expériences démontrent mon engagement, mon potentiel, ma détermination ou ma résilience ?

logo ISP Paris

 

Ceci est un publi-rédactionnel

 

FemmExpat vous conseille également de lire : 

Les trois techniques pour créer un dialogue avec son enfant

 

bouton Abonnement NL FXP- 350x150


INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT À NOTRE NEWSLETTER

ACCÉDEZ GRATUITEMENT À NOS FACEBOOK LIVE

VOTRE PROTECTION SOCIALE AVEC LA logo CFE

Nos derniers articles !