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En février, je suis une crêpe cramée !


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En février, je suis une crêpe cramée. Car, nom d'un grumeau, je ne sais pas où je vais cette année.

Dans les marronniers de l’année, je demande la chandeleur et son orgie de crêpes. Vous n’y manquerez pas, articles, vidéos et podcast, en février, on saura tout sur les crêpes. Mais moi, les crêpes, je les balance au plafond ou je les oublie dans la poêle. Ça sent le cramé dans ma cuisine. Mais surtout dans ma tête.

 

 

 

Déjà, mes capitons ne sont pas encore remis du foie gras et du trop-plein de chocolat.

Noël en France, décidément, c’est du pain béni pour les vendeurs de régimes. En plus on enchaîne direct avec la galette. Et même si ça relève parfois du marathon d’en trouver une en expatriation, on ne coupe pas à la galette de janvier. Cette traîtresse nous attaque au beurre et à la frangipane. C’est moche. Mais on en redemande !

Et puis ça permet d’oublier ces satanées bonnes résolutions. Comme chaque année je me dis que je n’en prendrai pas. Et finalement, il y en a toujours une qui sort de derrière les fagots. Ne serait-ce que « cette année, j’y vais mollo sur la galette ».

 

Quand commence février, j’ai déjà mis à la poubelle mes bonnes résolutions.

En premier lieu celle de la galette. D’autant que la dernière est à peine digérée qu’on passe déjà aux crêpes. Bon, c’est vrai qu’en expat à Ouagadougou avec plus de 35° tous les jours, on est peut-être moins portées sur la galette et les crêpes.

Mais où que j’aille sur le web francophone, je vais trouver l’histoire de la chandeleur. De ses origines à la meilleure recette pour réussir ses crêpes. Alors, une pièce dans la main gauche pendant que je retourne la crêpe dans la main droite ?

 

Moi, je vous le dis, en février, je suis une crêpe cramée.

J’en ai plus rien à carrer de la nourriture. Et qu’on ne me parle pas de régime, de kilos en trop et d’aliments sains. Moi, c’est ma tête qui vire crêpe. J’ai mélangé la farine, les œufs et le lait. Mais là ça fait juste un énorme gloubiboulga.

Car mon boss commence à m’annoncer les prochaines destinations qui s’offrent à moi. Déjà trois ans, c’est l’heure du changement. Mais ça doit encore rester secret. A peine puis-je l’évoquer avec chéri-bibi. Enfin ça, c’est pour la FemmExpat 10% (celle qui entraîne mari et enfants dans ses bagages).

Parce que quand je suis une FemmExpat 90% (dans le mainstream de celles qui suivent leur conjoint à l’autre bout du monde), je suis dans le flou. A croire que je nage en plein pâte à crêpe. Zéro visibilité.

Alors j’ai la crêpe qui crame. Mon cerveau et mon moral aussi d’ailleurs. L’incertitude, c’est le pire des grumeaux.

 

Peut-être, probablement, mais on ne sait pas trop quand, on déménage cette année.

Retour en France ou direction Singapour ? Oh la la, il est bien trop tôt pour le dire. ZiEntreprise n’a pas de visibilité aussi loin. Et moi, je n’ai plus qu’à ronger ma crêpe en attendant d’en savoir plus.

N’en jetons plus, la crêpe est pleine. J’ai lancé mes vœux au plafond et j’attends de voir lequel me retombe en premier sur le nez. Moi je voudrais le beurre, la crêpe et le sourire du crêpier. Mais pour l’instant je m’écrase comme une crêpe… cramée.

De toute façon, la pâte à crêpe, c'est mieux de la laisser reposer. J'attends juillet pour savoir à quelle sauce je vais être mangée. Et si finalement, on faisait la chandeleur en été ?

 
Maïté 

 

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