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Amérique du sud Ma destination Vénézuéla

Expat à Caracas


caracasPour bien profiter des opportunités de divertissements qu’offre Caracas, il faut d’abord bien connaître les questions de sécurité.

Les points forts et et les points plus faibles de la ville :
Depuis ces dernières années Caracas se retrouve tristement dans le top 10 des villes les plus dangereuses du monde et se place parmi les capitales les plus violentes d’Amérique latine. La sécurité est de fait le problème principal des Vénézuéliens et, a fortiori, de la communauté des expatriés. Toutefois, l’insécurité est géographiquement localisée dans la ville et se concentre dans les "barrios" (noms donnés aux habitats informels qui peuplent les montagnes de Caracas.) Bien que cela atteigne aussi les quartiers plus aisés (vols à l’arraché, cambriolages, cas d’enlèvements), la violence et le crime touchent principalement les zones populaires de Caracas et soumettent ses habitants à un véritable couvre feu.
Vivre à Caracas suppose d’intégrer ces considérations d’ordre sécuritaire et les précautions/restrictions qu’elles imposent.

L’insécurité est incontestablement le talon d’Achille d’une ville qui pourrait être une des capitales les plus agréables à vivre.
Avec une température moyenne aux alentours de 25°, Caracas jouït d’un climat à faire rêver tout l’année. Les collines qui surplombent Caracas et sa végétation foisonnante lui donnent un aspect de "ville-campagne". L’intérêt touristique de la ville est malheureusement terni par les graves problèmes d’insécurité alors qu’elle a connu son heure de gloire dans les années 70-80 lorsque Caracas était à l’avant-garde des capitales latino-américaines.

De manière générale et en dépit des inconvénients liés á l’insécurité, les expatriés peuvent profiter des nombreuses opportunités de divertissement qu’offre la ville (restaurants, bars, discothèques).

Si Caracas donne souvent l’impression d’un immense chaos (insécurité, trafic, manque d’organisation), il ne faut pas avoir peur de la découvrir pour ne pas passer à côté des opportunités qu’elle offre.

Le logement : Le logement est sans doute un autre point faible de la ville. Louer un appartement est cher et, de fait, difficile á trouver. Comme partout, le budget est le point clé. Un budget de stagiaire ne permet de louer ni un appartement ni l’équivalent d’un studio. L’option la plus économique est de louer une chambre chez quelqu’un. En général le budget d’un VIE permet de louer un appartement (50m2 environ), d’autant plus s’il bénéficie de l’aide de son entreprise d’accueil. On peut trouver facilement des appartements meublés.

Les quartiers à privilégier : La sécurité/insécurité est le principal critère de sélection. L’est et sud-est de la ville sont les quartiers à privilégier (Chacao, Altamira, Los Palos Grandes, La Castellana, Campo Alegre, Sebucan, Las Mercedes, Valle Arriba, El Hatillo). A l’inverse, l’ouest de la ville est fortement déconseillé. A savoir que la situation économique difficile du pays et de récentes lois sur la location qui favorisent fortement les locataires augmentent la méfiance des propriétaires sur la solvabilité de leurs clients. De manière générale, il est préférable qu’une entreprise se porte garante de la location, en particulier pour les jeunes locataires. Les nouvelles lois entrées en vigueur sont susceptibles d’augmenter la bureaucratie et les "tramites" de location.

- Les transports : Les transports publics sont en général peu recommandés à cause de l’insécurité. Cependant certaines rames du métro et routes de bus peuvent être empruntées (Est de la ville principalement). Les taxis sont relativement onéreux mais restent une bonne option, surtout le soir. La circulation :je ne conduis pas à Caracas où il y a énormément de voitures et d’embouteillages...

- Le coût de la vie en général : Le Venezuela est le pays qui a l’inflation la plus élevée d’Amérique latine, voire du monde entier (Caracas est la 4ème ville la plus chère de la région, les 3 premières sont au Brésil je crois). Elle est de l’ordre de 30% par an. L’augmentation des prix se sent au fil des semaines. Les dysfonctionnements du modèle économique actuel du Venezuela (contrôle de change, faiblesse de la production nationale...) engendrent cette inflation galopante qui rend le coût de la vie particulièrement cher.

- Les loisirs : La majorité des lieux de divertissement à Caracas, et au Venezuela de manière générale, est rassemblée dans les centres commerciaux (cinéma, magasins, restaurants, bars etc.) Cela est dû en particulier aux questions de sécurité mais aussi à des modes de consommation très similaires à ceux des Etats-Unis.En dehors de Caracas le loisir le plus populaire le week-end est la plage !

- Les habitants et les coutumes :
De manière générale les Vénézuéliens sont chaleureux et accueillants. La famille et ses traditions ont une très grande importance. L’influence caribéenne du pays fait des Vénézuéliens un peuple très festif et la danse est l’ingrédient indispensable de toutes les célébrations. Leur caractère est plutôt optimiste et joyeux. Ils ont l’habitude de dire que même dans les situations les pires (ex : la crise que traverse le pays ces dernières années) ils gardent le sourire et leur joie de vivre. Comme bon nombre de latino-américains, la ponctualité n’est pas le fort des Vénézuéliens. Le trafic et les interminables embouteillages sont la meilleure excuse pour justifier tous les retards !

- La société vénézuélienne est, sur certains points, assez conservatrice.
La religion a une influence certaine. Même si cela évolue, les Vénézuéliens entretiennent la réputation de machos et "Latin lover" des latinos et, de surcroit, des Caribéens... Il est vrai que le concept d’amitié entre homme et femme n’est pas encore vraiment assimilé !

Autre, caractéristique majeure du Venezuela : le consumérisme.
Il y existe une réelle frénésie pour les achats qui se retrouve partout, toutes classes économiques et sociales confondues. L’apparence et les effets de modes (vêtements, voitures, technologie etc.) occupe une place très importante.

Sans aucun doute, le caractère des Vénézuéliens a été forgé dans le moule du boom pétrolier et des années d’opulence (70’s). Le Venezuela est un pays riche fortement dépendant de la manne pétrolière et son influence sur le développement de la société en font un pays "à part" en Amérique latine.

Lucie Junet
Hiver 2012

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